_... Je suis lasse de t'effleurer, tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez.

_... Je suis lasse de t'effleurer, tu me donnes beaucoup mais ce n'est pas assez.
Comment taire? Comment dire?


Et je me perds dans la lessive, à contre coeur j'écris encore des missives.
Je n'ai pas réussis à me lever persuadée que tu viendrais me réveiller.
Je suis lasse de t'attendre, d'avoir de l'amour à revendre.
Mais c'est ainsi que tu vas, tu baisses la tête, et ne me vois pas.


Sur la rive d'un fleuve, je redessinerai le courant de ton corps
Et j'irai m'y noyer avec toi pour ne pas avoir de remords
Je me ferai belle pour ton sourire, pour te prouver que tu as tort.
De me regarder sans me voir et de continuer encore
.

M.

Avis d'intétêret aux personnes concernés, ceci n'est qu'une erreur on sait tous que j'ai perdu la tête un soir d'été.

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# Posté le samedi 12 décembre 2009 05:02

Un vieux souvenirs, une brèche de réalité...

Un vieux souvenirs, une brèche de réalité...

Prologue : En l'an de grâce 2009, deux personnes inconnues, frustrées par la société actuelle, parlent d'amour. Une simple rencontre deviendra onirique par des mots qui s'en vont loin, tout comme nos deux protagonistes...Ne se doutant pas encore d'être en proie à une force qui sera bien au dessus d'eux, ils devront chacun sacrifier une part intérieur et engendrer différents rôles.

Le protagoniste n°1 est une femme, qui par bien des causes et des conséquences engagera sans convictions un discours peut énonciatif avec le protagoniste n°2. Son âge est inconnu. Elle à rencontrer le protagoniste n°2 lors d'une soirée étoilée et ses mots n'en seront pas moins dénués de sens.

Le protagoniste n°2 est un homme, qui par passion pour les mots répondra au protagoniste n°1, qui lui est inconnue et dont sa pensée a peut être découvert l'identité. Son âge aussi est inconnu, on estime qu'il a à peut près le même que le protagoniste n°1. Il veut prouver l'identité caché d'un homme du XXIème siècle.
Nos préciseront ici juste le cadre temporel, celui spatiale n'ayant aucune importance.



Début.

Protagoniste n°1 23/06/2009 21h29-Protagoniste n°2 serai-se toi par hasard?

Protagoniste n°2 24/06/2009 02h46
-Oui je m'appelle Protagoniste n°2 et j'ai X années et 1 mois et toi qui tu es qui ?

Protagoniste n°2 24/06/2009 03h01
-Mais je pense avoir démasqué ton identité mais je n'ose guère dévoiler le fond de ma pensée car si elle s'avère fausse je me sentirai enfourché par la peur du soleil de McDonald.

Protagoniste n°1 24/06/2009 09h46
-C'est donc toi Protagoniste n°2 ? Enchantée ! Tu m'as donc démasquée ? Quel triste aveu. Dévoilais le fond de votre pensée, très cher, même si celle-ci s'avère fausse, vous en serai point assailli par la peur dite « du soleil de McDonald » mais je me sentirai dans l'obligation de vous tuer sur le champ car soit vous n'êtes point censé connaître mon identité, soit vous êtes censé la connaître par c½ur mais dans aucun cas vous n'avez le droit à l'erreur. Les mots vous manquent déjà ? Je n'espère pas un tel affront à mon égard. Maintenant parlez ! Et votre sentence sera prononcée.

Protagoniste n°2 25/06/2009 03h19
-Je m'exécute ! Je m'incline devant la splendicité de votre personne. Je suis l'esclave vous êtes ma reine, mon maître. J'irai là où la terre s'arrête, plus loin encore si vous le désirer. Je n'ai plus aucune utilité dans ce monde si ce n'est de vous prouver tout l'amour que j'ai pour vous. Je sais bien que vous êtes la rose et moi le chardon mais donnez moi une chance, une chance de McDonald ouvert jusqu'à minuit pendant les vacances...s'il vous plaît.

Protagoniste n°1 25/06/2009 16h57
-Soit ! Si tel est ton désir, je t'accorde cette chance...inestimable de t'exprimer. En tant que favori je ne te blâmerai pas autant que les autres. Mais n'oublie pas, après les douze coups de minuit, je ne me dévoilerai plus et tes mots seront réduit au silence, ainsi que ton amour car McDonald aura frappé et ses sorts sont irréversibles. Mais peut être que en maîtrisant un certain art de la manipulation, tu te joueras de lui. Quant à ton amour je ne sais guère quoi en penser, de nos jours une vie dédiée à l'amour d'une personne inconnue ne serai ce pas une fable ? Si tel n'est pas le cas prouve moi le contraire par des mots qui vont au-delà d'un simple sens. Si je suis ta raison de vivre, deviens la mienne !

Protagoniste n°2 25/06/2009 18h51
-Je te promet qu'au fond de mes bras tu n'auras pas froid, je te promet qu'on s'aimera sous le croissant de la lune et qu'on fera l'amour sur la dune, je te promet qu'on aura pas besoin de leur dollar, juste nos rêves et ma guitare. Et quand minuit sonnera, tu m'exécutera, mais j'espère que dans l'oublie je (...).

Protagoniste n°1 25/06/2009 19h29
-Tu espères que dans l'oublie tu... ? Vos mots, très cher, se sont brisés avant de les recevoir, ceci est fort regrettable. J'attends la suite avant de répondre à un tel lyrisme.

Protagoniste n°1 27/06/2009 02h16
-J'y crois. Je me suis mise à croire le jour où tu m'as promis. Où tu m'as promis le son de ta guitare accordé à nos rêves, la couleur de l'infinie pendant que le présent s'achève, l'amour sous la pluie lèvres contre lèvres, une vie sans ennui, là, où la réalité crève. Mais un jour à minuit, tu as brisé tes promesses, lassé de ce monde sans ivresse, tu as tout sacrifié pour un dernier regard, un dernier baiser. Idiot, tu as l'esprit bien léger, tu t'es éclipser sans un mot et m'as abandonnée beaucoup trop tôt. Il t'a rattrapé. En un battement de cil, tu as été exécuté. Pour la dernière fois je t'ai vu sourire et de battre mon c½ur s'est arrêté. Le jour où tu feras face à la réalité, continu de rêver...et ne m'oublie jamais car au creux d'un rêve je viendrai te réveiller.

Protagoniste n°2 27/06/2009 03h15
-J'espère le rêve réalité, que je fasse gonflé ton ventre comme on gonfle les voiles d'un Petit Bateau, mais promet moi une traversée sans l'aigreur de l'orage, ne me laisse pas l'océan à la nage...Jamais plus je ne laisserai ton c½ur vagabondé pour d'autres certes, mieux que moi mais qui n'ont que l'amour de pervers hostile à la sensualité donné. Je ne suis plus sans toi, reviens...

Protagoniste n°1 28/06/2009 01h53
-Je reviendrai. Peut être pas comme tu l'aurais souhaité. Ils m'ont abîmée, ces hommes à qui j'ai tout accordé, ils m'ont laissée tomber pour de nouveaux jouets. L'amour a fait place à la peur, la confiance à la méfiance. S'il te plait fais moi croire de nouveau, prouve moi que les hommes n'aiment pas que leur ego. Et je réapparaitrais à tes côtés, je prendrai ta main chaudement dans la mienne et nous ferons de nos rêves, la réalité. Je te promettrai monts et merveilles, tu as juste à croire et sourire. La société nous a déchirés mais rien ne pourra obscurcir notre désir d'aimer. La nuit, quand le temps se sera arrêté, tout contre toi je me blottirai pour te murmurer l'avenir, te dire combien je t'aime et que je ne veux plus partir. Mais les chimères de l'amour sont-elles éphémères ? Les illusions partiront-elles en poussière ? La nuit, elle, est toujours belle, je regarde ton visage paisible et contemple les étoiles qui étincelles, ta peau claire est éclairée par le ciel, je plonge mon regard dans le tiens, qui m'ensorcèle...

Protagoniste n°2 ne répondit jamais à de telle aveux. On aime qu'une fois et c'est peu de dire que le reste de notre vie on le passe à mentir, à se créer des illusions de se premier amour, qui est parti sans annoncer son retour. Un trace indélébile que le temps ne peut se permettre d'effacer. Désormais on contemplera le bonheur humains de loin avec encore la sensation de cette main tenu chaudement. Le lendemain.

Tiré d'une histoire vraie.

M. et A.
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# Posté le samedi 12 décembre 2009 04:13

Can't stop loving you. P.C

Can't stop loving you.  P.C
Alors tu pars
Le matin
Dans le premier train
Eh bien je pourrais dire que tout va bien
Et je pourrais faire comme si de rien n'était et dire au revoir

Tu as ton billet
Tu as ta valise
Tu as ton sourire de départ
Je pourrais dire qu'ainsi va la vie
Et je pourrais faire comme si de rien n'était et tu ne sauras pas
Que je mentais

Car je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je n'arrêterai pas de t'aimer
Pourquoi le ferais-je ?

Nous avons pris un taxi jusqu'à la gare
Pas un mot n'a été dit
Je t'ai vue traverser la route
Peut-être pour la dernière fois, je ne sais pas

Me sentant humble
J'ai entendu le grincement
Sur la voie ferrée
Et quand j'entends le coup de sifflet
Je m'en vais et tu ne sauras pas
Que je pleurerai

Car je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je n'arrêterai pas de t'aimer
Pourquoi même essayerais-je ?

Je serai toujours ici près de toi (pourquoi pourquoi pourquoi)
Je n'ai jamais voulu dire au revoir (pourquoi même essayer ? )
Je suis toujours ici si tu changes, changes d'avis

Alors tu pars
Le matin
Dans le premier train
Eh bien je pourrais dire que tout va bien
Et je pourrais faire comme si de rien n'était et dire au revoir
Mais ce serait mentir

Car je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je n'arrêterai pas de t'aimer
Pourquoi même essayerais-je ?
Car je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je ne peux pas m'arrêter de t'aimer
Non je n'arrêterai pas de t'aimer
Pourquoi le ferais-je ?
Pourquoi le ferais-je ?
Pourquoi le ferais-je ?
Dis-moi pourquoi
Pourquoi même essayerais-je ?

For Mr 21.


Misstic.

# Posté le dimanche 27 septembre 2009 14:53

Modifié le vendredi 09 octobre 2009 16:36

Il faut toujours rebondir. H-E-R-O-Ï-N-E

Il faut toujours rebondir.     H-E-R-O-Ï-N-E
Retournes toi. C'est toi!
Debout. Je tremble. Assise. Je tremble. Couchée. Je tremble.
Finesse décousu. Seule les feuilles blanches témoignent d'une vérité. Je mens, avec un stylo noir au bout des doigts, je réinvente.
Je suis juste figurante. Il y a des questions qui tuent. Il y a des armes qui tuent. Et il y a des gens qui ne se retournent pas...

A une Gare on rate seulement les trains?

En cours de conception...

MissTic.

# Posté le samedi 12 septembre 2009 15:43

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:20

Le temps n'a pas de repère, c'en est un...

Le temps n'a pas de repère, c'en est un...
Surprenant. Surprise. Surpris. Moi aussi.







Mr 21 est mort.

Et je suis libre de me perdre dans mes pensées, de dire ce que je veux, de hurler son prénom de nouveau.


Mort!
Mort!
Mort!
Mort!
Mort!

21 une fois je ferai le tour de son cadavre, je l'éplinguerai sur cette feuille séchée.

Et toi tu pourra rigoler.


MissTic. A dit son dernier mot, le renouveau n'a aucun sens.

# Posté le dimanche 23 août 2009 16:11

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:21

Je souffle sur ta mémoire. Un jour il m'affranchira.

Je souffle sur ta mémoire. Un jour il m'affranchira.
Comme la mort il abolit toutes les tensions spécifiques de la vie. Qui suis-je?


Du sang neuf dans les veines. L'art scène coule dans mes artères. Pour de faux. C'est Mr 21 qui sera mien. A ce stade là on ne peux plus se permettre d'hésiter, le mieux est de fermer grand les yeux, de glisser mes mains dans son cou et de commencer à jouer. A qui tiendra le cou?

"Toute seule dans l'espace et le temps
Il n'y a rien ici mais ce qui est ici est à moi
Quelque chose d'emprunté, quelque chose de bleu."
NarCiss<3


Mes mains haletantes sur un fruit finalement pourri?
Je murmurerai des mots brûlés. Le pouvoir commence à partir de là? Le désir d'autrui.

MissTic. in every her highlight. You don't see me but look! Look me I'm turning around you, again and again.



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# Posté le jeudi 20 août 2009 10:13

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:21

La Raison l'emporte.

La Raison l'emporte.
Rien ne va plus!


Je suis équivoque. Cherchons des problèmes là, où il n'y en a pas. C'est Way, qui fait, qu'il reste dans l'incompréhension. Fais moi plaisir! Dis moi juste que je suis incomprise.


Je ne vois rien.
Je n'entends rien.
Je ne dis rien.

Show me the sea that I can drown there.

Il y a des endroits où l'on va, sans savoir que l'on n'en reviendra sûrement jamais. Je ne sais pas où je vais, je sais juste qu'on n'en reviendra jamais. Contentes toi de fermer les yeux!

Farewell.


Misstic.

# Posté le samedi 01 août 2009 09:09

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:22

Une page.

Une page.
Il est là!
Juste là!
Vous ne le voyais pas!


Vois ce tu es devenu. Une page parmi d'autres, d'un agenda décousu. C'est donc ça un homme? C'est juste....décousu. Mon Dieu, si je croyais en toi, je dirai que tout ça n'en vaut pas la peine. Mon Dieu je crois en toi!




Il est dans l'herbe, il dort. Ces mèches brunes ondulés, couchées autour de son visage. Le teint pâle, les lèvres rosies par la fraîcheur du matin. La tête légèrement tourné vers la gauche, les traits détendus. La jambe droite tendu, et l'autre repliée sur elle-même. Son jean usé par le temps à des tâches vertes au niveau des genoux datant de la veille. Un bras replié sur lui même contre le visage tandis que l'autre, inerte est le long de son corps. Sa veste noire vaguement remontée faute de mouvements dans la nuit laisse découvrir un bout de sa peau pâle.
Une libellule azur se pose sur sa main. Instinctivement. Il réagit et la bouge légerement. Elle prend son envole. Son souffle est calme, apaisant , frais. Son visage fin, long est marqué par le temps. Les lèvres fines, les pommettes saillantes, la mâchoire un peu carré, on peut facilement deviner son âge. Une mèche se promène le long de son cou. Les yeux clos. Il dort.

La nature le cachant parmi ses herbes hautes pour laisser dormir cet enfant.

Bien sur vous ne le voyais pas.

Un homme dans son sommeil est nu.

MissTic.


P.S: You know that I would like to kill you!

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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 10:25

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:23

Blasphème.

Blasphème.
Premier degré.
Une attention particulière portée aux choses hors du commun. Je suis hors du commun.

Deuxième degré.
On soigne le mal par le mal. Tu m'as brûlée un fois. Rebrûles-moi?

Troisième degré.
Pense aux conséquences de tes actes! Ne me souris pas comme ça quand tu ne sais pas à quoi t'attendre.

Quatrième degré.
Je suis néant. Tu es absence. Donc nous ne sommes pas présents.

Fin.
Des images défilent. Bien concentré au-delà d'un simple film. On est aussi ABSENT.

Epilogue.
Misstic.

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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 10:12

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:23

L'humanité trouve son insignifiance en elle même.

L'humanité trouve son insignifiance en elle même.
I want go far away. There, where you will me find.




Vous riez dans vos moustaches. Persuadés, que je marche en sens inverse, que je me trompe. Mais sachez que je fais bien plus que cela. J'essaye de vous éblouir!



Qu'on soit beau, intelligent, classe, grand, mince, musclé, fine, belle, on aimerait surtout l'être aux yeux de celui qui
est aveugle de nous. Aux yeux de celui qui ne voit pas. Qui ne nous a pas vus. Et qui ne nous verra pas. Le Reste? On s'en fiche éperdument. On a trouvé notre enjeu, qui nous donne envie de s'habiller, de se maquiller, ou même de sourire. Le Reste? On s'en fiche. Et pourtant, c'est surement tout le Reste, qui vous regarde marcher, sourire, vous maquiller ou même manger. Et vous? Obsédés. Vous ne détachais pas le regard de l'aveugle qui retrouve la vue grâce à un(e) autre aveugle, qui retrouve la vu grâce à un autre aveugle...Et le Reste?


Vous, vous en fichais. L'amour est égoïste.

Parmi tout le Reste, je vous regarde.


Beau.
Intelligent.
Classe.
Drôle.


J'attends que vous, vous retourniez. Vous l'avez fait. Mais mon regard lui aussi........c'est retourné.
L'insignifiance face à vous prend une place considérable et pourtant je ne la trouve pas en vous mais en moi même.




On est tous aveugles et moi je rêve en noir et blanc.

MissTic.




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# Posté le mercredi 29 juillet 2009 09:38

Modifié le dimanche 13 septembre 2009 15:23